Immobilier 2026 : 5 nouvelles façons d’habiter
En 2026, le logement n’est plus évalué uniquement à travers sa surface ou sa valeur patrimoniale. Sobriété énergétique, flexibilité des espaces, présence de nature, services partagés et mobilité du quotidien se sont progressivement imposés comme des critères essentiels de qualité de vie. Ces évolutions, amorcées depuis plusieurs années, atteignent aujourd’hui un point de maturité et influencent durablement la manière d’habiter.
En 2026, le logement n’est plus évalué uniquement à travers sa surface ou sa valeur patrimoniale. Sobriété énergétique, flexibilité des espaces, présence de nature, services partagés et mobilité du quotidien se sont progressivement imposés comme des critères essentiels de qualité de vie. Ces évolutions, amorcées depuis plusieurs années, atteignent aujourd’hui un point de maturité et influencent durablement la manière d’habiter.
Pourquoi la façon d’habiter change en 2026 ?
Depuis quelques années, notre façon d’habiter a beaucoup changé. Aujourd’hui, un logement ne se résume plus seulement à sa surface, son adresse ou sa valeur.
Ce qui compte vraiment, c’est le confort au quotidien : une température agréable toute l’année, des pièces faciles à aménager, un cadre de vie plaisant, des services à proximité et des trajets plus simples.
Ces nouvelles attentes viennent de plusieurs évolutions : la transition énergétique, le télétravail qui s’installe durablement, les changements dans les modèles familiaux et une nouvelle manière de vivre la ville.
En 2026, ces critères ne sont plus “un bonus” : ils deviennent essentiels pour bien vivre chez soi. Voici 5 tendances qui s’imposent clairement sur le marché immobilier.
1️⃣- La sobriété énergétique s’impose comme un vrai critère de confort
Pendant longtemps, la performance énergétique était surtout une question de normes ou d’économies. En 2026, c’est devenu un critère de confort au quotidien: un logement agréable, c’est un logement qui reste stable toute l’année, sans surchauffe l’été ni zones froides en hiver.
Aujourd’hui, la sobriété énergétique ne se résume plus à « payer moins ». Elle change surtout la vie dans le logement: moins de pièces difficiles à chauffer, moins d’humidité, moins de courants d’air, et un confort plus régulier.
Concrètement, cela repose sur une approche globale : isolation, ventilation, et chauffage adapté. Un logement réellement confortable en 2026, c’est souvent :
- Une isolation performante (toiture + murs + fenêtres double vitrage minimum),
- Une ventilation efficace (VMC en bon état),
- Un système de chauffage cohérent : pompe à chaleur, chaudière récente, ou réseau de chaleur urbain selon le bien.
La pompe à chaleur peut être un vrai avantage, mais elle est efficace surtout si le logement est bien isolé. Sinon, le confort restera moyen et la consommation peut rester élevée.
🏷️ Conseil : avant d’acheter ou de louer, vérifiez en priorité le DPE (idéalement A, B ou C), l’état des fenêtres, la présence d’une VMC, et demandez une estimation réaliste des charges.
2️⃣ - Des logements capables de s’adapter aux usages du quotidien
Les usages du logement ont évolué de manière progressive. Le temps passé chez soi s’est allongé et les activités s’y sont diversifiées, rendant l’organisation des espaces plus importante que jamais.
Télétravail ponctuel, loisirs à domicile, accueil d’un proche ou évolution de la composition familiale font désormais partie de situations courantes. Ces usages ont mis en lumière la nécessité d’une plus grande souplesse dans l’aménagement du logement.
En 2026, les occupants recherchent des espaces capables de s'adapter à ces différentes moments de vie, sans déséquilibrer l'ensemble du logement. Ce besoin est alimenté par la généralisation du travail hybride : selon l'INSEE (mars 2025), 22% des salariés du privé télétravaillent au moins une fois par mois. L’étude montre aussi que, quand le télétravail est pratiqué, il représente environ 1,9 jour par semaine en moyenne.
Une pièce polyvalente, un espace de travail discret ou des rangements bien pensés contribuent à cette adaptabilité : ils permettent d’installer un bureau «réel» sans empiéter dans le salon, et de transformer facilement une chambre en bureau, chambre d’ami ou espace enfant selon les besoins.
Cette flexibilité repose moins sur la surface que sur des choix de conception précis. Lorsqu'elle est bien anticipée, elle permet au logement de rester agréable à vivre dans le temps, même lorsque les besoins évoluent. Dans le neuf, cet avantage est encore plus fort: grâce aux TMA (Travaux Modificatifs Acquéreur), il est possible de prévoir dès la conception un coin télétravail, des rangements supplémentaires ou une pièce plus polyvalente.
3️⃣ - La nature en ville devient une composante essentielle du cadre de vie
La place accordée à la nature dans le logement a progressivement pris de l’importance, en particulier dans les environnements urbains. Espaces extérieurs et végétation sont aujourd’hui perçus comme des éléments à part entière du confort résidentiel.
Balcons, loggias, terrasses, jardins partagés ou espaces verts communs permettent de prendre l’air, de se détendre et de profiter d’un cadre plus apaisé. Leur usage quotidien compte autant que leur simple présence car ils deviennent de vrais lieux de vie: pause, repas, télétravail ponctuel ou moment en famille.
La nature contribue également à améliorer le confort thermique et la qualité de l’environnement immédiat. C’est un enjeu de plus en plus concret en ville : selon l’ADEME (2025), l’écart de température lié à la surchauffe urbaine peut dépasser 10°C dans certaines conditions.
En 2026, la nature en ville n’est donc plus considérée comme un simple agrément, mais comme une composante essentielle de la qualité de vie et un critère de choix.
4️⃣- Les services partagés accompagnent le quotidien des occupants
Face à la contrainte sur les surfaces et au coût du mètre carré, les services mutualisés se sont progressivement développés dans les résidences. Leur rôle a également évolué : ils répondent désormais à des usages très concrets du quotidien.
Espaces de coworking, locaux vélos sécurisés, chambres d’amis partagées, buanderies ou outils numériques de gestion résidentielle facilitent l’organisation et améliorent le confort de vie. De plus en plus de résidences intègrent également des boîtes aux lettres connectées ou des consignes colis, devenues particulièrement utiles avec l’augmentation des livraisons à domicile: d’après l’Arcep, 1,7 milliard de colis ont été distribués en France en 2024 (+3,7 % en un an).
Enfin, ces services s’accompagnent de plus en plus d’attentes autour de la sécurité : contrôle d’accès modernisé, interphonie performante, sécurisation des accès et, selon les résidences, dispositifs de vidéoprotection dans les parties communes.
Lorsqu’ils sont bien conçus, ces services complètent le logement sans en alourdir la surface privative. Ils contribuent à un quotidien plus fluide, plus pratique et plus sécurisé, tout en renforçant la qualité de vie collective.
5️⃣- La mobilité du quotidien devient un critère de plus en plus déterminant
La manière d’évaluer l’emplacement d’un logement a elle aussi évolué. Au-delà de l’adresse, les occupants prennent désormais en compte la facilité des déplacements du quotidien, mais aussi la qualité du quartier dans lequel ils vivent.
La proximité des commerces, des services, des écoles ou des transports, ainsi que la possibilité de se déplacer à pied, à vélo ou en transport en commun, influencent directement l’organisation des journées. Réduire les déplacements contraints permet de dégager davantage de temps pour soi ou pour sa famille.
Ces éléments sont désormais intégrés très en amont dans la réflexion sur les lieux de vie : on ne cherche plus seulement un logement bien placé, mais un environnement complet, où l’essentiel est accessible rapidement. Ce qui renforce l’attractivité de secteurs comme Cormeilles-en-Parisis, bien connecté à Paris via la ligne J, ou de projets urbains comme Les Fabriques à Marseille, pensé comme un quartier multi-services et annoncé comme relié au métro et au tramway en 2026.
2026 : vers de nouveaux standards de l’habitat
En 2026, les attentes en matière de logement sont plus claires : on ne cherche plus seulement un bien “bien situé” ou “bien agencé”, mais un logement confortable, pratique et durable au quotidien.
Les tendances qui structurent le logement en 2026 ne traduisent pas une rupture soudaine, mais l’aboutissement d’évolutions engagées depuis plusieurs années. Sobriété énergétique, adaptabilité des espaces, présence de nature, services utiles et mobilité facilitée constituent aujourd’hui un socle commun de la qualité résidentielle : leur présence est attendue, et leur absence se ressent vite.
Ces évolutions expliquent aussi pourquoi certains logements, pourtant comparables sur le papier, offrent une expérience de vie très différente au quotidien.
C’est dans cette logique que s’inscrit la démarche Cœur de Vie de Bouygues Immobilier : concevoir des logements à partir des usages réels, pour accompagner les modes de vie actuels et leurs évolutions. Pour aller plus loin, découvrez cette approche en vidéo⬇️.
La démarche cœur de vie par Bouygues Immobilier



